Alors que la
première génération de M5 pouvait être qualifiée de
véritable sportive, la seconde génération tiens plus de la
bourgeoise bien motorisée. Les 1700 kg (énorme pour l'époque)
parlent d'eux-mêmes.
Sous le capot, on retrouve un 6
cylindres en ligne. D'une cylindrée de 3535 cm3, il délivre
315ch soit 89 ch/L. Quelques années plus tard, le bloc est mis
à jour, la cylindrée augmente de 300 cm3 portant la puissance
à 340ch... Mais si les
reprises s'améliorent, les accélérations stagnent.
Le châssis est digne de la
marque à l'hélice, distillant un agrément extraordinaire et
empreint d'une belle efficacité. Dommage que le freinage ne
suive pas toujours...
En résumé, cette M5 apparaît
comme un savant mélange de sportivité et de luxe.
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